Description
Fayard (Les Grandes Etudes Historiques) [Published date: 1965]. Soft cover, 550 pp. Text in French. Reedition revue et augmentee.
Rare, out-of-print & unusual books · Since 1997

Turn the pages with the arrows, keyboard, or a swipe.
Fayard (Les Grandes Etudes Historiques) [Published date: 1965]. Soft cover, 550 pp. Text in French. Reedition revue et augmentee.
In good condition. Glossy yellow paper covers with French flaps. Light nicking, bumping and creasing to edges of covers and light overall scuffing and soiling to covers with a bit of the color scuffed off along the edges. Spine lightly creased, but binding is still tight. Pages lightly aged but otherwise clean and unmarked. NOT Ex-library. NO remainder marks. [From jacket flaps] Le xviie siecle avait ete d'abord le "Grand siecle des ames". Puis Louis XIV avait donne au catholicisme l'armature, rigide et majestueuse, qui etait sa marque. Mais les forces qui travaillaient secretement la conscience chretienne depuis la Renaissance, n'avaient ete jugulees qu'en apparence. Avant meme que le Roi Soleil lut a son crepuscule, une crise spirituelle s'annonçait . . . Le present livre est l'histoire de cette crise, qui aura son denouement dramatique dans l'explosion revolutionnaire. Quelle en est la cause profonde? La rebellion de la conscience contre Dieu. Des "libertins" aux hommes de l'Encyclopedie, la suite est logique, evidente : l'esprit opte pour le rationnel contre le surnaturel, pour ce qui complete contre ce qui se croit. Mais, en meme temps, la crise se traduit aussi dans la vie sociale, politique et surtout morale. Partout se font entendre de grands craquements. Les plus clairvoyants pensent qu'un changement radical est inevitable. C'est dans celte societe en gestation douloureuse d'un avenir inquietant que l'Eglise garde la tache de mener vers le Salut son troupeau de fideles. Elle conserve une evidente vitalite. Il y a beaucoup plus de foi dans les peuples qu'on ne Je dit. Il y a de grandes ames, des ames saintes, encore en nombre. On parle des abbes de cour, poudres a frimas, mais on oublie les solides cures, les religieux fideles a leurs voeux, les moniales qui prient. On oublie aussi les missionnaires qui, precisement, a ce moment - la, ouvrent au catholicisme des champs nouveaux, immenses, Lu monde meurt, un monde cherche a naitre : mais l'Eglise demeure...